
![]() ![]() | Les secrets d'une veranda thermiquement équilibréeDes précautions à prendre avant la construction... Pour obtenir une véranda thermiquement équilibrée, la qualité de l’air est fondamentale. Une véranda se caractérise en effet par sa sensibilité au fameux effet de serre. Prenez donc les précautions nécessaires lors de sa construction et parlez en avec le constructeur de la véranda. Indépendamment de la température, la qualité de l’air (en particulier son hygrométrie et son taux de CO2) influe directement sur le confort et la santé de votre organisme. Veillez à toujours bien contrôler le niveau d’hygrométrie. La zone de confort pour tout être humain se situe aux alentours de 60% de taux d’humidité. Au-delà , l’atmosphère devient trop chargée et la condensation se forme sur les vitres. N’oubliez pas non plus de veiller au renouvellement régulier et suffisant de l’air ambiant. Rappelons-le encore une fois, veiller à un bon équilibre climatique est essentiel pour votre confort et l’agrément que vous retirerez de votre véranda. Aération et ventilation : les outils de référenceUne bonne gestion climatique de votre véranda, passe d’abord par une gestion optimale des flux d’air. Une bonne aération des locaux où nous vivons et travaillons est indispensable.Sinon des nuisances surviennent rapidement avec une hygrométrie trop élevée et de la condensation sur les fenêtres. Ce confinement favorise en plus une élévation très rapide de la température intérieure. Ce qui à terme favorise l’apparition de moisissures et même d’allergies! Plus que tout autre pièce, une véranda est confrontée à ce type de phénomène en raison des contrastes thermiques plus importants qu’elle subit. Renouveler le volume d’air 2 à 3 fois par heure est dès lors la norme minimale.Cette aération doit être permanente. Il existe des solutions techniques adaptées à la véranda. On peut les classer en trois grandes familles : les aérateurs (pour l’admission d’air frais), les extracteurs (la ventilation mécanique) et les dispositifs d’ouverture en toiture (tabatières ou fenêtres de toit). A vous de choisir votre solution avec le conseil de votre fabriquant. Aérateurs statiques et dynamiquesLes aérateurs se présentent sous forme de boîtiers, généralement en aluminium et en PVC. Ils sont munis d’une rupture de pont thermique et placés en bas des vitrages de façade de la véranda. Ils disposent d’une entrée d’air à réglage manuel (aérateurs statiques) ou sont dotés d’une motorisation qui augmente leur débit (aérateurs dynamiques). Pour faciliter leur entretien, les aérateurs peuvent être munis de grilles amovibles et/ou de filtres à pollen. Les aérateurs dynamiques sont gérés par une commande centrale qui régule automatiquement le débit en fonction des indications données par le thermostat et l’hygromètre. Selon la dimension et le volume de votre véranda, vous devrez disposer d’un aérateur de dimension suffisante pour assurer une admission d’air frais optimale. Une véranda de 20 m2, par exemple, nécessite un aérateur d’au moins 1 m de long. Les aérateurs s’encastrent directement dans les châssis aluminium et avec une épaisseur identique au double vitrage de façade pour une parfaite discrétion. Notez encore que les aérateurs peuvent faire fonction d’extracteurs statiques de l’air vicié quand ils sont placés en haut des façades. Ils resteront néanmoins moins performants dans cette fonction qu’un extracteur placé en toiture. << précédent : Les outils de la gestion climatique / suite : Extracteurs et ventilation dynamique >> |





